Gâteau au chocolat et au lait de coco (végétalien)

Cette recette (la seule à être végétalienne) est tirée du livre Cupcakes de Janet Smith. Comme je n’avais pas envie de faire pleins de petits gâteaux et de m’e…nnuyer à nettoyer une flopée de moules (et que je n’ai pas de plaques où placer des caissettes de papier), j’en ai fait un gâteau. J’ai divisé les quantités par deux pour obtenir ce délicieux résultat. Le glaçage n’est en revanche pas végétalien, mais rien n’empêche de s’en passer ou de préparer la crème fouettée avec une base végétale.

Ingrédients pour la génoise
* 1 boîte de lait de coco (400ml)
* 25g de cacao en poudre non sucré
*200g de farine (=> le livre dit avec levure incorporée, mais je me contente d’augmenter la dose de levure ou d’ajouter un peu de bicarbonate de soude)
* 2 c.c de levure chimique
* 112g de sucre complet (=> sucre roux dit le livre)
* 80ml d’huile de tournesol (=> Divisée par deux, la quantité indiquée dans le livre est 100ml mais je trouve que ses gâteaux sont trop gras)

Le glaçage est une simple crème fouettée dans laquelle j’ai rajouté quelques gouttes d’arôme de coco, n’ayant pas de Malibu sous la patte.

1- Dans un saladier, mélanger tous les ingrédients secs. Creuser un puit et ajouter l’huile de tournesol et le lait de coco. Bien mélanger.

2 – Verser dans un moule de 20cm de diamètre, faire cuire 45min à 180°C. Le gâteau sera très tendre, presque fondant. Laisser refroidir sur une grille.

3 – Préparer la crème fouettée uniquement quand le gâteau est biiiiien refroidi, sinon ca va dégouliner.

Comment faire une crème fouettée ?

N’ayant pas de batteur et ni aucune envie de griller le moteur de mon mixeur -dont le bol est de toutes façons en plastique- je bat ma crème fouettée à la main, avec généralement une paire de bras en renfort pour faire un relais. L’astuce pour réussir sa crème fouettée, c’est de placer au congélateur 1h avant un bol en métal (ou un autre récipient. J’utilise ma marmite ^^), le fouet (en métal de préférence) et la crème (33% de matière grasse et liquide pour une crème lactée.)
Pour une crème fouettée végétale à base de soja : prendre le soja cuisine Björg ou Bonneterre (les autres étant trop liquides, c’est pas moi qui le dit, c’est vg-zone. Par contre j’ai testé avec une crème de soja basique, et même avec du fix chantilly, ca a foiré).
Quand tout est bien froid, on verse la crème dans le bol, on ajoute un peu de sucre glace (si on n’en a pas, on peu mettre du sucre normal mais on sentira de minuscules petits grains, ceci étant, ca n’est pas gênant) et on bat. Pas trop longtemps non plus quand même. (sinon pour la crème lactée, ca se transforme en beurre !) On peu aussi ajouter après une ou deux minutes de fouettage intensif un peu de fix chantilly.

Tofu au caramel (végétalien)

Avec ce post, j’inaugure une nouvelle section : la toile et les livres regorgent de recettes végétariennes et végétaliennes absolument succulentes qu’il serait dommage de ne pas partager/commenter/tester. Sauf que ces recettes n’étant pas de mon invention, il convient de « rendre à César ce qui appartient à César », d’où le tag Ils font, je teste, avec parfois des modifications personnelles (que ce soit pour des raisons de goût ou pratiques).

Cette recette est l’œuvre de Carine et a été trouvée sur le blog Odeurs & Saveurs.

Effectivement, même les personnes ayant eu une expérience désagréable avec le tofu ferme pourraient bien changer d’avis (je dédie cette entrée à ma testeuse volontaire S.Y, réconciliée avec le tofu :D). J’ai quelques peu modifié les proportions du bouillon et remplacé le quatre épices par du cinq parfums, à mon avis plus approprié à la cuisine chinoise.
Note : Nous mangeons plutôt épicé à la maison, n’hésitez pas à diminuer les doses.

Ingrédients

* 250g de tofu ferme
* 2 c.s d’ huile de sésame (=> l’huile de sésame est souvent utilisée dans la cuisine asiatique)
* 2 c.c de cinq parfums (=> la recette originale indique 4 épices)
* 1,5 c.c de gingembre en poudre
* 1 cube de bouillon de légumes
* 75g de sucre complet (=> la recette originale ne précise pas mais nous n’utilisons pas de sucre blanc alors…)
* 30ml d’eau (pour le caramel)
* 300 ml d’eau (pour le bouillon)

1- Dans un wok, faire chauffer l’huile de sésame puis faire revenir le tofu coupé en morceaux. Laisser le revenir : il doit avoir une légère croûte doré. [Avant qu’il ne soit bien cuit, j’ajoute un filet de sauce soja dans le wok et je remue bien tandis que la sauce s’évapore : cela parfume agréablement le tofu.]

2- Retirer le tofu du feu et le réserver. Ne pas laver le wok : ajouter dans le fond le sucre et les 30ml d’eau. Laissez cuire jusqu’à constitution d’un caramel bien brun [je mélange et réparti le tout sur le fond du wok.]

3- Pendant que le caramel cuit, mélanger 300ml d’eau bouillante, le bouillon cube et les épices (je fais bouillir à la bouilloire, c’est plus rapide). Quand le caramel est prêt, verser le bouillon sur le mélange (attention aux projections !) Je remue rapidement et j’ajoute le tofu qui avait été réservé.

4 – Laisser cuire jusqu’à ce que la majeure partie du bouillon soit évaporée, laissant une sauce très onctueuse et parfumée.

Sauce crémeuse faussement indienne (végétalienne)

Le titre est sans doute foireux, mais je n’avais absolument aucune idée de « comment appeler ca« . Ca étant l’inspiration subite du dimanche soir ou comment préparer un repas sans se casser la tête avec ce qu’on a sous la main.

TRES FACILE

* Les fanes d’une botte de carotte (les rescapées de la confection de la soupe)
* Les tiges d’une botte de petits oignons blancs
* Une brick de crème de soja
* Deux poignées de protéines de soja (petites).

D’abord, faire trempez les protéines de soja dans de l’eau  bouillante avec une grosse cuillère de curcuma et une cuillère de Garam massala. Laissez tremper une demi-heure, pour que les protéines de soja aient le temps de gonfler et de se parfumer.

Pendant ce temps, lavez les fanes (toujours en retirant la partie tigeuse comme dirait Karadoc. La partie sporadique, on peut la laisser) et les tiges d’oignons coupées en petits morceaux. Dans une sauteuse, un filet d’huile d’olive dans le fond, faites revenir toute cette verdure le temps qu’elle soit un peu asséchée.

Égouttez les protéines de soja, conservez une partie du bouillon. Ajoutez une partie le bouillon dans la sauteuse. Laissez cuire le temps que la verdure soit bien cuite et le bouillon évaporé (n’hésitez pas à le faire en plusieurs fois, cela permet de mieux doser). Rajoutez les protéines avec un petit fond de bouillon. Laissez cuire encore 3 minutes et versez la crème de soja. Remuez, laissez une minute. Retirez du feu.

Cette sauce peut se consommer avec des pâtes, ou encore du riz.

Soupe de fanes de carotte

Une soupe très gourmande et facile à faire pour utiliser les fanes de carotte. Achetant nos légumes au marché, nous avons la possibilité de demander de temps en temps à récupérer les fanes de carotte, puisque la plupart des acheteurs les font retirer.

* 600g de fanes de carotte
* Un oignon
* Huile d’olive
* Thym & laurier
* Un peu de crème (végétale ou non)

Dans sa marmite, faire revenir l’oignon découpé dans une grosse cuillère à soupe d’huile. Ajouter les fanes de carotte (retirer les tiges pour que cela ne soit pas trop filandreux) et faire suer quelques minutes. Ajouter 1,5 litre d’eau, le thym et le laurier. Laisser mijoter 45 minutes puis passer au mixer.
J’aime bien ajouter une cuillère à café de curcuma en même temps que la crème (de soja pour cette fois)

Chili sin carne

Ma version perso sans viande d’un grand classique. Pour rappel, le chili con carne, c’est celui AVEC de la viande. Le chili sin carne est SANS viande.

Certains ingrédients sont pour moi facultatifs et dépendent de ce qu’on a en réserve : les carottes, les poivrons et le maïs notamment. A la base, ce sont des plats fait avec les moyens du bord, les restes des récoltes, je trouverais curieux de me dire « je n’ai pas de maïs en boîte, donc je n’en fais pas. »  😉

Ingrédients :

250g de haricots rouges (secs, je les fait tremper la veille)
1 oignon
3 ou 4 carottes
1 c. à soupe de graines de Chia
1/5 litre d’eau bouillante
1 petite boîte de maïs (facultatif)
1 demi poivron (je n’en met que rarement)
1 c. à café de piment langue-d’oiseau broyés (attention, ca crame : nous avons l’habitude de manger très épicé, n’hésitez pas à adapter la dose !)
1 c. de cumin (en grain ou moulu. Personnellement, je préfère en grains. Je le broye rapidement au mortier avant.)
3 petites tomates (ou 200g de tomates en boîte)

1/ La veille, faire tremper les haricots rouges avec du jus de citron et un peu de sarriette (pour éviter certains petits désagréments :o). Changer l’eau après quelques heures.
2/ Dans un petit bol à part, mettre les graines de Chia à tremper dans l’eau chaude. Elles vont gonfler et donner un mélange d’une consistance visqueuse. Cela donnera au chili une texture particulière, inimitable !
3/ Émincer l’oignon, le faire revenir dans une cocotte avec de l’huile d’olive. Ajouter le poivron, puis les carottes, laisser revenir quelques minutes.
4/ Ajouter les haricots rouges, les tomates, les graines de Chia et les épices. Mélanger.
5/ Ajouter l’eau bouillante. Couvrir et laisser mijoter deux heures. (On peut retirer le couvercle si on est pressé, veiller simplement à ce que les haricots soient bien tendres).

Note : je rajoute la boîte de maïs en fin de cuisson si besoin. Sinon, je la rajoute le lendemain pour changer un peu la saveur du plat.

Chili sin carne & quinoa

Végétarisme : 4 mois !

Aujourd’hui, il y a quatre mois qu’à débuté mon végétarisme. Si j’avais commencé doucement au préalable, j’ai définitivement supprimé les produits carnés de mon alimentation le 12 février, mis à part une exception (un plat de sushis) le soir suivant une petite opération que j’ai subie mi-mars. Un petit bilan pour faire le point.

* Quand on devient végétarien, on maigrit : J’ai perdu pas mal de poids (sans que ce soit une volonté particulière de ma part) cet hiver pour des raisons qui n’ont rien à voir avec le végétarisme. Je n’ai pas l’impression d’avoir maigrit encore en devenant végétarienne, mais ce n’est qu’une approximation, puisque je ne possède pas de balance et ne me pèse que deux fois par an, lors de mes visites chez ma gynécologue. Pour le reste, les vêtements sont pour moi un indicateur suffisant.

* Le goût de la viande et du poisson peut nous manquer : C’est quelque chose que j’ai souvent entendu, et je pense que tout dépend des individus et des habitudes de consommation que l’on avait auparavant. Pour la viande, je n’ai absolument pas ressenti de manque, mais je n’étais pas spécialement une grande adepte. Pour le poisson, pendant longtemps, l’idée même de ne pas pouvoir manger de sushis était insupportable. Je pouvais littéralement me nourrir de chirashi chaque midi. Pourtant, cela ne me manque pas : j’ai fait mes adieux à ce type de plat le soir de mon opération. On nous avait prévenu qu’en sortant, je risquais d’être secouée, et j’avais prévu de faire une exception avec un plat frais que j’adorais manger avant. Cet opération était très importante pour moi et a changé ma vie, j’ai marqué le coup avec un dernier plateau de sushis. Depuis, non seulement cela ne manque pas, mais je me demande comment j’ai pu autant apprécié ce genre de repas avant.

Par contre, c’est peut-être habituel, je ne sais pas, mais je me suis retrouvée à faire des rêves dans lesquelles on me faisait manger de la viande et j’adorais ca, avant de me réveiller. Sans doute le temps pour l’inconscient d’enregistrer le message. Sinon, ce sont les descriptifs de banquets dans les repas d’héroïque fantasy devant lesquels je salivais avant qui m’ont conduit à me poser cette question. Je lisais les descriptions -qui avant me donnaient faim- en me demandant si ca allait me manquer ou pas. En fait non, c’est plus le souvenir et l’automatisme inculqué dés notre plus jeune âge que repas de fête = repas de viande. D’ailleurs, je doute fort que la viande ait été aussi courante à l’époque médiévale. J’en doute même très fortement.

* On est vite dégoûté par la viande : Oui. J’en ai fait l’étrange expérience quand je me suis retrouvée par, manque de vigilance, avec un panini à la coppa pour déjeuner. J’ai trouvé le goût franchement dégueulasse, gras, et avec envie de vomir quand je pensais au porc qui avait donné ce jambon. Le sandwich m’a pesé sur l’estomac (et sur la conscience) pendant toute l’après-midi.

Je ne supporte plus les étals de boucheries et de poissonneries le dimanche quand je vais faire le marché. Surtout quand je me fait héler par un mec au tablier plein de sang qui me dit « Madame, une belle pièce de viande pour le repas ? » ou le poissonnier qui vocifère en découpant une pauvre sole qui n’avait rien demandé en faisant la réclame de ses produits. Je faisais la queue pour acheter mes touffes d’herbes et je me suis imaginé la petite sole en train de faire « tu tu tu » dans le fond de l’océan, façon Ponyo sur la falaise… Bon vous l’aurez compris. Je ne peux plus.

Dans le même ordre idée les expressions comme « un bon steack », « un beau rôti » me font lever -intérieurement-un sourcil. Pour moi, ce sont des oxymores.

* Végétarisme et carences : Je n’ai pas fait de prise de sang récemment, donc je ne peux pas dire médicalement ce qu’il en est. En revanche, à part une grippe choppée juste avant le passage net au régime végé, je n’ai eu aucun rhume, refroidissement depuis 4 mois. Je croise les doigts. Je ne suis pas fatiguée, je ne fais pour ainsi dire plus de malaises vagaux. Sur le plan esthétique, j’ai la net impression d’avoir une peau plus belle et plus aucun bouton avant les règles.

* Ca commence par le végétarisme, puis ensuite ca va être le végétalisme… Mmmh. Ca ce n’est pas tout à fait faux. Premièrement parce qu’on ne compense pas l’absence de produits carnés en se vengeant sur les produits laitiers et les œufs, ensuite, parce qu’on modifie doucement mais sûrement ses habitudes alimentaires. Le fromage, je n’ai jamais adoré ca non plus, la consommation d’œufs est en chute libre chez nous et on achète de plus en plus souvent du lait végétal et on bave devant une Soyabella. Pour le reste, je vous dirais peut-être un jour.

* Être végétarien et en couple avec un omnivore : J’ai lu sur des forums plusieurs exemples de ce cas de figure. Mon mari mange de la viande… à l’extérieur. A la maison, il mange végé… et en est très content. Je lui ai dit au début que s’il désirait s’acheter de la viande, il le pouvait : il m’a envoyer gentiment bouler en me disait que s’il voulait manger de la viande, il pouvait le faire à midi quand il est au travail et que, de toutes manières, on en mangeait trop. Pour le reste, il est ravi, on découvre de nouvelles saveurs, il se documente de plus en plus et bave aussi devant la Soyabella sus-citée. Si on avait besoin de lui coller une étiquette, on pourrait dire qu’il est flexitarien (mais les étiquettes, bon…). Il lui arrive aussi d’appuyer mon point de vue les rares fois où les questions deviennent un peu redondantes.

Pesto roquette/pousses d’épinard

Deux variantes de pesto, quand on n’a pas forcément une armée de jeune basilic sous la main et qu’on a pas envie de passer une heure aux fourneaux le soir.

Variante 1 : pesto à la roquette et aux jeunes pousses d’épinard

* une grosse poignée de roquette fraîche
* une grosse poignée de jeunes pousses d’épinards
* une ou deux branches de basilic (facultatif)
* huile de noix
* une petite pincée de sel gris
* une petite poignée de noix d’Amazonie

Mettre le tout dans un mixer, mixer et mettre quelques minutes au réfrigérateur. C’est prêt. Ce pesto se mange avec des pâtes mais peut aussi accompagner d’autres céréales ou se manger sur des cracker pour l’appéritif.

Variante 2 : pesto à la roquette, jeunes pousses d’épinard et tofu

* une grosse poignée de roquette fraîche
* une grosse poignée de jeunes pousses d’épinards
* 200g de tofu ferme
* 2 càs de miel
* une càs de curcuma
*
une petite poignée de noix d’Amazonie
* une pincée de sel gris
* un filet d’huile d’olive
* une pincée de graines de lin

Mixer le tout. Ce pesto est plus riche et plus sucré (you don’t say ?) que le précédent.


Aubergine au miel

C’est une recette que j’avais trouvé il y a quelques années dans le magazine Elle, à l’époque où je le lisais.

Ingrédients (pour 2 personnes)

* Une aubergine
* 5 gousses d’ail hachées
* Huile d’olive
* 3 c. à soupe de miel
* Curry
* Jus de citron
* On peut également rajouter 1 citron confit coupés en petits morceaux

Cette recette est simplissime à faire et succulente accompagnée de quinoa. On retire la peau de l’aubergine (plus digeste je trouve) et on la coupe en rondelles (fines mais pas trop, environ 7 mm, aïe, c’est Sheldonette qui parle !)

Avant la cuisson

Dans le fond d’un plat en verre, on fait couler un filet d’huile d’olive et un filet de jus de citron, la moitié de l’ail haché, quelques cuillerées à café de curry et la moitié du miel. On dispose dessus en quinconce les rondelles d’aubergine. On recouvre avec la fin de l’ail et du miel, de nouveau un filet d’huile d’olive, de citron et quelques cuillerées à café de curry (on aime bien manger épicé à la maison). On enfourne pendant 1h à 180°C. A la moitié de la cuisson, je sors le plat du four pour retourner les rondelles d’aubergine avec une pince, qu’elles soient bien dorées des deux côtés.

C’est prêt !

Soupe fanes de radis et épinards

Une bonne idée de soupe printanière ultra-facile à faire pour ne plus jeter les fanes de radis !

Ingrédients

* les fanes d’une botte de radis
* 300g d’épinards frais
* quatre échalotes
* un peu de crème fraîche (ou de soja pour une version végétalienne)
* huile d’olive

1/ Laver parfaitement les épinards et les fanes de radis dans une bassine.
2/ Faire revenir les échalotes dans deux cuillères à soupe d’huile d’olive au fond de la marmite.
3/ Ajouter les fanes et les épinards, faire suer quelques minutes. Éventuellement quelques feuilles de laurier et du thym.
4/ Recouvrir d’eau (pas trop sinon la soupe sera trop liquide).
5/ Faire cuire 45 min, mixer.
6/ Ajouter la crème fraîche.